Portrait du candidat Gérard Subercaze

Extrait de l’article paru dans La Gazette du Comminges N.628

Candidat au municipales de Bagnères de Luchon, Gérard Subercaze ne se revendique pas un comme un professionnel de la politique mais comme homme pragmatique qui a une sensibilité de gauche et qui a pris des décisions toute sa vie.

Même s’il s’est déclaré il y a plus de six mois, c’est vendredi dernier qu’il vient d’inaugurer son local de campagne avenue Carnot et de dévoiler deux nouveaux colistier Didier Barrère, chargé de mission Peyragude et Antoine Medina le directeur de la campagne électorale. En 2008, il a été conseiller municipal avec Louis Ferré, l’actuel Maire de Luchon, jusqu’en 2011 où il a été également vice-président de la communauté de commune du Pays de Luchon, trois années où il été très participatif avec notamment la mise en place transformation du Sivom dans la communauté. En juin 2011, « j’ai créé ma société Rouge Ségéla et j’ai dû me détacher de mes activités locales ». En 2017 il revend sa société et exerce désormais comme expert dans les tribunaux dans tous les domaines de la construction.

Son maître mot c’est la volonté de rassembler et avec méthode, « ce qui fait actuellement défaut à Luchon ». « Je suis l’animateur de l’équipe et notre liste est ouverte à tout le monde à condition d’amener quelques choses à la ville, jusqu’au dernier moment et pour l’intérêt général certains se désisteront si nécessaire. Nous voulons amener ce qu’il n’y a jamais eu à Luchon avec un vrai projet de ville ». Pour notre programme nous travaillons actuellement sur un vecteur de développement sur une activité sportive intergénérationnelle, ludique jusqu’à la haute compétition (sans la nommer). Nous voulons faire de Luchon une destination phare du sport et de la santé et une base arrière pour la préparation des sportifs de haut-niveau. Sur les gros dossiers de la ville il s’exprime : « L’eau minérale, jamais on n’aurait dû se trouver dans cette situation, un captage de secours aurait dû être mise en place il y a des années. C’est une erreur d’avoir fermé la piscine Chambert. Sur l’économie : nous sommes en zone de revitalisation rurale et cet outil a été sous exploité. Sur le logement, il est difficile pour une famille de se loger ici, le parc est essentiellement tourné vers le tourisme, il y a des outils comme le droit de préemption pour ralentir le phénomène. »